Ceci est un très bon bouquin. J’avais déjà lu « Les hirondelles de Kaboul ». Ce livre est beaucoup mieux, plus vif, plus poignant. L’auteur se met dans la peau d’un Palestinien naturalisé Israélien, Amine. Il raconte l’escalade sans fin de la violence entre les deux camps. Amine est assis entre deux chaises, n’appartenant pas vraiment a une communauté, accepté uniquement par quelques personnes ouvertes d’esprit, tolérantes.
Amine perd sa femme dans un attentat. Sa femme est la kamikaze a l’origine de massacre. La livre est axe autour de l’incompréhension d’Amine vis-a-vis de l’acte suicidaire et destructif de sa femme.
« Un aller simple » est un livre qui commence bien, s’egare un peu au milieu et arrive a recoller les morceaux a la fin. J’ai aime l’originalite du sujet. Un enfant dans une voiture volee est adopte par un groupe de tsiganes. Il s’invente une identite pour ensuite se faire rappatrier dans un pays qu’il n’a jamais connu. Je m’attendaient a un recit des impressions du personnage principal lors de son insertion dans son nouveau pays mais l’auteur m’a surprise et menee ailleur.
Merci Virginie pour le conseil! Ce livre est génial, bourré de petites histoires de vies, racontées avec humour.
Après « L’évangile selon Pilates », du même auteur, cette deuxième lecture me donne envie de découvrir les autres ouvrages d’Eric-Emmanuel Schmitt.
Voici terminé le dernier tome de la série sur les Dieux, de Bernard Werber. Comme dans le cas de la série sur les fourmis j’ai trouvé le dernier tome moins intéressant. Ici, c’est a cause du caractère récursif de l’histoire. Qu’il a t’il au sommet de la montagne? Zeus. Qu’il a t’il au dessus de Zeus? Une seconde montagne? Qu’y a t’il au sommet de cette montagne? Le récit se prolonge encore et encore.